Jack Jeffrey et Bernadette Phan

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Heures d'ouverture de la galerie :
du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h.

Galerie du Tableau

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Diem Perdidi est une association créée en 1990 et dont l’objet est " la promotion des artistes plasticiens de la Région Provence Alpes Côte d’Azur ".

Depuis 1991 Diem Perdidi gère la Galerie du Tableau, rue Sylvabelle, à Marseille.

C’est un petit espace agrandi par le temps. En proposant un artiste par mois, la Galerie du Tableau, n’aurait pu en vingt-deux ans n’en proposer que deux cents.

Pour l’heure ce sont deux mille expositions et plus qui ont eu lieu.

Le 17 décembre 1990, un " microbe " de Max Ernst était proposé pour l’inauguration. Une épidémie s’est, ce jour-là, déclarée.

Dans cette galerie sont exposées des oeuvres d’art contemporain avec cette singularité que les expositions se déroulent selon un rythme bimensuel. Autrement dit un lundi sur deux a lieu un vernissage. Ainsi plus de 2000 artistes, pour la plupart de la Région PACA, ont pu présenter leurs travaux à la Galerie du Tableau.

Outre cette activité régulière, Diem Perdidi organise des manifestations qui permettent des échanges internationaux : Il s’agit alors soit de permettre aux artistes de la Région d’exposer à l’étranger, soit d’organiser l’accueil d’artistes étrangers dans la Région PACA.

Diem Perdidi

Jean-Marc Alesi : exposition du 18 au 30 juin 2018

BALADE DE CRAYONS

Jean-Marc Alesi et Bernard Plasse :

J.M.A. L'air de Paris me secoue-t-il un peu? Qui sait?

B.P. La nostalgie parfois peut se montrer joyeuse. Pour toi, qui me posait cette question au début, les crayons de couleurs ont des vertus tranquillisantes, ils transforment à la demande les moments de stress sous la pluie ou dans le métro parisien en escapades ensoleillées. C’est en quelque sorte de la détente en conserve que ces carnets plus révélateurs qu’un appareil photographique, plus associatifs aussi entre le sujet et l’artiste. Ici peut-on jouer sur le mot croquer qui passe de l’œil à la dent comme une friandise rassurante.

J.M.A L'autre jour, au téléphone, je t'ai fait part de mon désir d'accrocher "en tapisserie", façon 19ème. Une mise à plat du carnet, un déploiement au mur de son contenu faisant se côtoyer les différents motifs. L'idée, c'est un peu aussi, de tout mettre. Aussi bien des tentatives qui n'ont jamais abouti (séance interrompue par la pluie ou par un appel urgent..) que quelques pages intermédiaires, marquées par les débordements du geste, sur les précédentes. Si cela peut apporter quelques indications en plus, témoigner d'avantage du contexte dans lequel se réalisent ces séances..?
   J'ai commencé ce travail (en pointillés) vers 2005, et je m'y suis mis de façon plus assidue en 2012. Je pense qu'environ quatre ou cinq carnets suffiront pour l'exposition. Les plus grands font 40 x 32 cm, d'autres font 30 x 21 cm, et pour les plus petits 24 x 17 cm, 15 x 10 cm, 13 x 9 cm… (on conserve l'aspect intime du carnet!).Le nombre de pièces peut varier entre 70 et 120 ... il faut voir.

B.P. Oui, vraiment, il faut voir.

Catalogues en PDF des expositions précédentes à télécharger

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