Jack Jeffrey et Bernadette Phan

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Heures d'ouverture de la galerie :
du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h.

Galerie du Tableau

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Diem Perdidi est une association créée en 1990 et dont l’objet est " la promotion des artistes plasticiens de la Région Provence Alpes Côte d’Azur ".

Depuis 1991 Diem Perdidi gère la Galerie du Tableau, rue Sylvabelle, à Marseille.

C’est un petit espace agrandi par le temps. En proposant un artiste par mois, la Galerie du Tableau, n’aurait pu en vingt-deux ans n’en proposer que deux cents.

Pour l’heure ce sont deux mille expositions et plus qui ont eu lieu.

Le 17 décembre 1990, un " microbe " de Max Ernst était proposé pour l’inauguration. Une épidémie s’est, ce jour-là, déclarée.

Dans cette galerie sont exposées des oeuvres d’art contemporain avec cette singularité que les expositions se déroulent selon un rythme bimensuel. Autrement dit un lundi sur deux a lieu un vernissage. Ainsi plus de 2000 artistes, pour la plupart de la Région PACA, ont pu présenter leurs travaux à la Galerie du Tableau.

Outre cette activité régulière, Diem Perdidi organise des manifestations qui permettent des échanges internationaux : Il s’agit alors soit de permettre aux artistes de la Région d’exposer à l’étranger, soit d’organiser l’accueil d’artistes étrangers dans la Région PACA.

Diem Perdidi

Alain Domagala : exposition du 17 au 29 juin 2019

Catalogues en PDF des expositions précédentes à télécharger

 2009
 2010
 2011
 2012
 2013
 2014
 2015

Avec le soutien de :

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En partenariat avec :

parisARTNoirRougeBlanc72
Alain Domagala
 2016
 2017
 2018

Et les constantes sont faites pour dériver...

J'ai sans doute un peu fort chargé l'alambic pour trouver le titre de cette exposition à la Galerie du Tableau. Ce n'est pas pour prendre la tangente mais c'est vrai que ça demande un peu de décantation pour entendre la formule. J'y travaille de mon coté.
Alain Domagala

Alain Domagala a fait renaître le cancre matheux de mon enfance. Les seules dérives qui me sont supportables ce sont les miennes et elles seront littéraires ou libertines.
Tourné oui, mais de façon statique, l'objet s'érige, prend la hauteur quand il laisse sa masse, qu'il devient autre par le mouvement de son auteur qu'il devient comme il a été vu, ou prévu, une fois sorti de sa gangue.
Bien sur, tout ça s'écrit en formules, mais je préfère le formuler autrement moi aussi. L'aventure restera ainsi humaine dans toutes ces petites dérives qui font qu'on trace, d'un seul geste, ou de multiples, le cercle parfait d'un défi de peintre.
Bernard Plasse

Nous penserons, plus particulièrement au cours de cette exposition, à la disparition de notre confrère Michel Barjol.
Nous avons partagé souvent nos choix pour les mêmes artistes, il va nous manquer dès aujourd'hui.

Alain Domagala présente actuellement et jusqu'à févier 2020, un parcours intitulé « Cette vague impression du dehors » dans le cadre du cycle d'expositions initié par Frédérique Verlinden et Michel Barjol, « Imminentes évasions » au Musée Muséum Départemental de GAP.

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