Jack Jeffrey et Bernadette Phan

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Heures d'ouverture de la galerie :
du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h.

Galerie du Tableau

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Diem Perdidi est une association créée en 1990 et dont l’objet est " la promotion des artistes plasticiens de la Région Provence Alpes Côte d’Azur ".

Depuis 1991 Diem Perdidi gère la Galerie du Tableau, rue Sylvabelle, à Marseille.

C’est un petit espace agrandi par le temps. En proposant un artiste par mois, la Galerie du Tableau, n’aurait pu en vingt-deux ans n’en proposer que deux cents.

Pour l’heure ce sont deux mille expositions et plus qui ont eu lieu.

Le 17 décembre 1990, un " microbe " de Max Ernst était proposé pour l’inauguration. Une épidémie s’est, ce jour-là, déclarée.

Dans cette galerie sont exposées des oeuvres d’art contemporain avec cette singularité que les expositions se déroulent selon un rythme bimensuel. Autrement dit un lundi sur deux a lieu un vernissage. Ainsi plus de 2000 artistes, pour la plupart de la Région PACA, ont pu présenter leurs travaux à la Galerie du Tableau.

Outre cette activité régulière, Diem Perdidi organise des manifestations qui permettent des échanges internationaux : Il s’agit alors soit de permettre aux artistes de la Région d’exposer à l’étranger, soit d’organiser l’accueil d’artistes étrangers dans la Région PACA.

Diem Perdidi

Renaud Patard : exposition du 04 au 16 décembre 2017

« SPIRITUALIGRAPHIES »

L’exposition « Spiritualigraphies » témoigne de multiples quêtes, celle d’un lieu, de soi et la quête de l’autre. Elle met en place une passerelle entre les paysages intimes immatériels et l’archivage méthodique et sans frontière d’imposants édifices religieux vus du ciel.
Le tourisme géographique orbital généré par les captations satellites couvre la quasi totalité du globe, l’empreinte des bâtiments religieux et la danse des ombres que provoque la réactualisation des images fonctionnent au gré d’une allure propre aux intérêts géostratégiques des terres survolées et des observateurs originels.
La fresque chronologique disposée dans la galerie met en scène cette dissemblance, une altérité graduelle, où certains paysages évoluent de plusieurs images par an au contraire d’autres suspendus, comme figés dans le temps. Les dessins isolent des formes mouvantes, jouent à faire disparaître la rigueur architecturale quand le dysfonctionnement causé par une météo difficile ou une technologie défaillante le permettent.
La verticalité est contrariée, dominée par notre regard. Faisant face aux dessins, un tremplin désarticulé lui, s’adapte au lieu qui l’héberge, silencieusement il suggère de projeter, d’atteindre le ciel, mais dans cette posture muséale, seule sa dimension sculpturale est une certitude.
« Spiritualigraphies » génère de nouvelles réalités de référence, une fois l’axis Mundi désamorcé, les territoires géographiques, mystiques ou abstraits reconnaissent l’autre dans la différence.
Ces monuments sacrés sont des transitions symboliques et physiques entre l’homme et le divin, entre la terre et l’inconnue, rythmés par le soleil et la gravitation d’une science poétique, inexacte et omnisciente.

 

 

 

 

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Catalogues en PDF des expositions précédentes à télécharger

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