Jack Jeffrey et Bernadette Phan

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Heures d'ouverture de la galerie :
du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h.

Galerie du Tableau

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Diem Perdidi est une association créée en 1990 et dont l’objet est " la promotion des artistes plasticiens de la Région Provence Alpes Côte d’Azur ".

Depuis 1991 Diem Perdidi gère la Galerie du Tableau, rue Sylvabelle, à Marseille.

C’est un petit espace agrandi par le temps. En proposant un artiste par mois, la Galerie du Tableau, n’aurait pu en vingt-deux ans n’en proposer que deux cents.

Pour l’heure ce sont deux mille expositions et plus qui ont eu lieu.

Le 17 décembre 1990, un " microbe " de Max Ernst était proposé pour l’inauguration. Une épidémie s’est, ce jour-là, déclarée.

Dans cette galerie sont exposées des oeuvres d’art contemporain avec cette singularité que les expositions se déroulent selon un rythme bimensuel. Autrement dit un lundi sur deux a lieu un vernissage. Ainsi plus de 2000 artistes, pour la plupart de la Région PACA, ont pu présenter leurs travaux à la Galerie du Tableau.

Outre cette activité régulière, Diem Perdidi organise des manifestations qui permettent des échanges internationaux : Il s’agit alors soit de permettre aux artistes de la Région d’exposer à l’étranger, soit d’organiser l’accueil d’artistes étrangers dans la Région PACA.

Diem Perdidi

Émeline Girault : exposition du 09 au 21 avril 2018

L'OMBRE DE L'OMBRE

J'aime bien que le dessin commence avant qu'Émeline Girault ne s'en rende compte. Ensuite elle dialogue et met ses arguments en mesure d'être en harmonie avec sa main. Elle pense en accentuant sa volonté d'un gris à un autre, en accusant l'espace vers la profondeur ou vers la surface. Ces chemins semblent arrêter dans le temps le mouvement de leur propre asphalte.

De la droite à la courbe, les croisements ne peuvent trouver qu'une lointaine origine et sont eux mêmes suggérés. Le point de détail d'où Émeline Girault est partie prend des dimensions spatiales sans doute parce que l'espace du papier est totalement investi, le blanc, s'il existe encore dans le dessin, n'a plus valeur que de référence.

Bernard Plasse

J’exploite sans relâche, de manière obsessionnelle et répétitive un détail, une partie… Je les traite par la caresse. Mais aussi j’insiste, à ce que le graphite et le fusain « pénètrent » le papier, comme j’insiste à m’approprier une bouche, un œil, un creux… Caresser, pétrir, peloter, forment par la répétition, cette idée d’assimiler des traits, des courbes, une texture, un individu, un inconnu…

Émeline Girault

Catalogues en PDF des expositions précédentes à télécharger

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