Jack Jeffrey et Bernadette Phan

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Heures d'ouverture de la galerie :
du lundi au vendredi de 10h à 12h et de 15h à 19h.
Le samedi de 10h à 12h et de 15h à 18h.

Galerie du Tableau

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Diem Perdidi est une association créée en 1990 et dont l’objet est " la promotion des artistes plasticiens de la Région Provence Alpes Côte d’Azur ".

Depuis 1991 Diem Perdidi gère la Galerie du Tableau, rue Sylvabelle, à Marseille.

C’est un petit espace agrandi par le temps. En proposant un artiste par mois, la Galerie du Tableau, n’aurait pu en vingt-deux ans n’en proposer que deux cents.

Pour l’heure ce sont deux mille expositions et plus qui ont eu lieu.

Le 17 décembre 1990, un " microbe " de Max Ernst était proposé pour l’inauguration. Une épidémie s’est, ce jour-là, déclarée.

Dans cette galerie sont exposées des oeuvres d’art contemporain avec cette singularité que les expositions se déroulent selon un rythme bimensuel. Autrement dit un lundi sur deux a lieu un vernissage. Ainsi plus de 2000 artistes, pour la plupart de la Région PACA, ont pu présenter leurs travaux à la Galerie du Tableau.

Outre cette activité régulière, Diem Perdidi organise des manifestations qui permettent des échanges internationaux : Il s’agit alors soit de permettre aux artistes de la Région d’exposer à l’étranger, soit d’organiser l’accueil d’artistes étrangers dans la Région PACA.

Diem Perdidi

Jean Madeyski : exposition du 13 au 25 février 2017

Pour sa première exposition à la Galerie du Tableau, Jean Madeyski dévoile un ensemble inédit d’oeuvres consacrées au thème des reflets.
Jean Madeyski se compare à un analyste en quête de l’intime, de ce qui est dissimulé, et a exploré un éventail de disciplines photographiques.
Mû par ses émotions il cherche ce qui est intense et essentiel, en lui-même comme dans ses sujets.
Pour Jean Madeyski, le thème des reflets s’est imposé comme une évidence :
«Immédiatement j’ai vu dans les surfaces vitrées, la multitude d’univers qu’elles pouvaient offrir pour n’en former plus qu’un, comme une échappée belle à la réalité qu’elles subliment pourtant, une occasion supplémentaire de regarder le monde, ou plutôt en l’occurence, les mondes que ces portes, presque exclusives, clandestines ouvrent quand on veut y regarder. Les reflets sont le singulier et le pluriel à la fois. Le masculin qui rencontre le féminin pour n’en faire qu’un, plat mais ouvert sur l’universel.
Est-ce un refuge ou mon âme d’explorateur qui s’exprime? Je me laisse porter à ces découvertes tant urbaines que rurales et qui regroupent l’intégralité des univers qu’il est possible de rencontrer. Le champ des possibles des reflets est universel et inépuisable.
Très souvent, les spectateurs pensent que j’ai fait un montage, que le résultat est une forme d’imposture. Je ne me sens jamais aussi proche de la vérité que dans ces cas-là. Car ces univers sont là et ne demande qu’à s’exprimer.
Ma recherche est équilibre. Elle est esthétique aussi. Ces nouvelles dimensions que je découvre m’exaltent au plus haut point. Elles repoussent les limites du monde des possibles.»

Catalogues en PDF des expositions précédentes à télécharger

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